Audience plénière solennelle de la rentrée judiciaire pour l’exercice 2026-2027 la Cour des comptes de la République Démocratique du Congo, organisée ce mardi 3 mars 2026, dans la salle du spectacle du palais du peuple.
C’était en présence du président de la République Félix Antoine TSHISEKEDI TSHILOMBO, des honorables présidents de l’assemblée nationale et du Sénat, de la Première ministre, cheffe du gouvernement, ainsi que bien d’autres invités de marque, que la Cour des comptes a réussi brillamment son audience publique solennelle de la rentrée pour l’année judiciaire 2026 et 2027, en application des dispositions pertinentes de la loi organique n°18/024 du 13 novembre 2018 portant composition, organisation et fonctionnement de la Cour des comptes.
La cérémonie du jour a été marquée par deux temps forts : la rentrée judiciaire et la remise du rapport public annuel de la Cour des comptes pour les exercices 2024 et 2025, au président de la République, magistrat suprême, aux présidents de deux chambres du parlement et à la première ministre cheffe du gouvernement.
L’auguste assemblée a bénéficié de deux discours à la fois magistraux et pédagogiques de la part du procureur général près cette Cour ainsi que du Premier président de cette prestigieuse institution de contrôle des finances et des biens publics en RDC.

Dans sa mercuriale sur le thème « les poursuites de gestion de fait par la Cour des comptes ». Le nouveau procureur général près la Cour des comptes Guy TSHIPATA MULUMBA, a passé en revue et expliqué toutes les notions sur la gestion de fait, dans le but de mettre en garde tous ceux qui ignorent l’existence de la Cour des comptes dans le contrôle des finances publiques.
A son tour, le Premier président de la Cour des comptes Jimmy MUNGANGA NGWAKA, a axé son discours autour du thème : « Le respect du devoir de redevabilité, gage d’une gouvernance financière saine et responsable en RDC ». Au corps dudit discours, Jimmy MUNGANGA NGWAKA a déclaré ce qui suit : « ce thème rappelle que tout gestionnaire ou mandataire public a l’obligation impérieuse de rendre compte de sa gestion des ressources publiques. C’est à ce prix, en effet, que peut s’édifier une gouvernance fondée sur la légalité, la transperce, l’efficacité, l’intégrité et le contrôle, au service exclusif de l’intérêt général ».

Au cours de cette audience, le rapport public annuel des exercices 2024 et 2025 a été remis aux autorités précitées et le Premier président qui a dirigé cette audience plénière solennelle, a ordonné que la Cour des comptes reprenne ses travaux pour l’année judiciaire 2026 et 2027.
CellCom Cour des comptes